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Nouvelle augmentation des prix du carburant : Les transporteurs pratiquent désormais «le demi-terrain» à Kinshasa

taxis

Ainsi, le déplacement en commun dans la ville province est devenu un véritable casse-tête

Le transport en commun dans la ville province de Kinshasa est devenu un véritable casse-tête. Le matin, il est difficile pour  un Kinois d’attraper son transport pour vaguer à ses occupations, notamment se rendre au travail, ou le soir pour rentrer chez-lui.

Les arrêts sont bondés, les véhicules de transport en commun sont rares, sinon les taxis qui pratiquent le système du «demi-terrain», c’est-à-dire faire la moitie du trajet prévu. A en croire certaines sources, beaucoup de chauffeurs de taxi se livrent dans cette pratique qui leur permet de mobiliser le montant exigé par le propriétaire de cette voiture de transport pour une journée.

Ainsi, ceux qui habitent la commune de Matete, par exemple, ont du mal à avoir un taxi qui peut lui transporter directement jusqu’à Victoire, dans la commune de Kalamu, la course normale. Ces taxis s’arrêtent au niveau de la 1ère rue, à Limete, avant de prendre une autre course pour alors atteindre la place Victoire, à Kalamu.

Pour ceux qui prennent le taxi-bus, il faut avoir assez de biceps pour prendre place à bord de ce taxi-bus qui fait la même ligne de Matete à Victoire, qui exige d’ailleurs un prix de ticket de 500Fc au lieu de 400Fc jusque-là fixé par l’Hôtel de ville de Kinshasa. Surtout que la grille tarifaire de transport en commun de l’Hôtel de Kinshasa n’a pas changé jusque-là, bien que les prix de carburant au niveau de la pompe ont été revu la hausse plus d’une fois.

Entre-temps, les bus de Transco et autre «Esprit de vie», qui n’ont cessé de soulager les Kinois, sont de plus en plus rares sur les altères de Kinshasa. Ils sont nombreux être en pannes, sans être réhabilités. Selon des sources, la société Transcom, qui connaît d’ailleurs de problèmes surtout financières, ne sait pas renouveler son charroi automobile.

Du côte des bus «Esprit de vie», le projet initié par le Premier ministre honoraire Matata Ponyo est en train de mourir, parce qu’aucun de ses prédécesseurs venus de l’Opposition ne s’y pensent.

Par Lucien Kazadi T.

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