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Pour outrage au Chef de l’État : La NGT exige des excuses publiques de Jeanine Mabunda, Charles Nawej et Léon Mondole

La Nouvelle Génération Tshisekedi (NGT) exige de la Présidente de l’Assemblée Nationale, Mme Jeanine Mabunda, des excuses publiques au Chef de l’État , Félix Tshisekedi, pour avoir laissé sous sa responsabilité une institution qui doit prôner le respect,  servir de caisse de résonnance à des politiciens mal intentionnés, qui voient dans les ordonnances n°19/62 et 19/63 leurs intérêts menacés, tout en usurpant les compétences revenues au Conseil d’État et à la Cour constitutionnelle se permettant d’outrager le Chef de l’État.

« Des agitateurs ponctuels, ont crié à la violation de la constitution dans le Chef du Président de la République arguant à tort et avec ignorance que lesdites ordonnances sont inconstitutionnelles du fait de l’absence du contreseing du Premier Ministre », a indiqué le Coordinateur National de la GNT, M. Junior Mata, dans une déclaration rendue à la presse congolaise le Mercredi 12 juin 2019, en insistant sur le fait que les ordonnances ont été bel et bien contresignées par le Premier ministre Bruno Tshibala, bien que sortant, mais gérant les affaires courantes, étant donné que M. Sylvestre Ilunga n’est  pas encore effectivement installé.
Pour le Coordonnateur National de la NGT,  Jeanine Mabunda a fait preuve d’un amateurisme criant en permettant qu’un tel débat puisse avoir lieu à l’Assemblée Nationale, alors qu’elle devait savoir que le chef de l’Etat  ne rend pas compte à  l’Assemblée Nationale.  Ceci, pour lui, est un outrage à dessein fait au Chef de l’Etat et une volonté de favoriser le dysfonctionnement des institutions de la République, au regard des recommandations faites par la dite présidente, invitant la ministre du Portefeuille à la rébellion en s’opposant à l’application des ordonnances du Chef de l’Etat.

Les recommandations

Au regard de ce qui suit,  tout en tirant la sonnette d’alarme, la Nouvelle Génération Tshisekedi, exige des  députés Charles Nawej et Léon Mondole , sous  48 heures, des excuses publiques au numéro un congolais, après avoir retiré leurs propos irrespectueux, constitutifs de l’infraction « Outrage au Chef de l’Etat ».  Cette organisation tient par l’occasion à leur signifier que les immunités fixées par l’article 107 de la Loi fondamentale  ne sauraient être une tour forte pouvant favoriser l’irrespect de l’institution Président de la République ou encore couvrir des comportements infractionnels, sans subir de sérieuses conséquences.

Elle met, par ailleurs, en garde les politiciens véreux, non encore repentis, de ne pas jouer avec le feu, car, précise la NGT : «  s’ils pensent instrumentaliser les institutions de l’État tout en favorisant leur dysfonctionnement et vouloir l’échec du mandat du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, le peuple qui attend beaucoup de lui ne restera guère sans rien faire ».

Par  Carroll Madiya

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