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Pour s’installer en RDC : Les investisseurs belges posent des conditions

la Fédération des entreprises belge FEB photo prise par Erick Ks

Ces préalables portent, entres autres,  sur la stabilité politique et macro-économique,
la bonne gouvernance, et l’amélioration du climat des affaires
Par YHR

Les investisseurs belges attendent des autorités congolaises des garanties sur la stabilité politique, macro-économique et la bonne gouvernance, avant de venir faire des affaires en République Démocratique du Congo. Le patronat belge l’a savoir au président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, à l’occasion du récent séjour du numéro 1 congolais à Bruxelles. En réponse, le chef de l’Etat congolais a rassuré ses interlocuteurs de la Fédération des entreprises belges (FEB),  affirmant qu’il mettrait en place une agence nationale de lutte contre la corruption et engagerait des réformes dans les mines et dans la gouvernance du pays.

L’ambassadeur de Belgique en RD Congo, Johan Indekeu, s’est aussi exprimé récemment à ce sujet devant la presse. Pour le diplomate belge, il suffit d’améliorer le climat des affaires, et mettre en place des mécanismes de transparence et de traçabilité respectant les standards pour voir l’engagement des investisseurs belges augmenter.

Maintien des sanctions de l’UE

Pendant ce temps, des organisations de défense et de promotion des droits humains en RD Congo appellent au maintien des sanctions de l’Union Européenne. C’est le cas de   l’Association Africaine des Droits de l’Homme (ASADHO), la Lutte pour le Changement (LUCHA), Filimbi et Unis qui, dans un communiqué commun publié le mercredi 9 octobre, demandent « le maintien des sanctions ciblées » de l’Union européenne.

Pour ces ONG,  il s’agit   «  d’une nécessité pour consolider l’élan de la démocratie et anéantir les affairistes politiques ».
Les quatre associations félicitent par la même occasion l’Union européenne et les Etats-Unis pour les sanctions ciblées qu’ils avaient adoptées ces dernières années envers des personnalités congolaises impliquées dans de graves violations des droits de l’homme ou dans le blocage du processus électoral de 2016, retardé par l’ex-président Joseph Kabila Kabange jusqu’à décembre 2018.

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