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Prévention contre le crime à organiser par les Nations-Unies : L’examen-pays sur l’offre et la demande licites et illicites exigé

Dans le cadre du système des Nations-Unies pour le contrôle des drogues et la prévention du crime, la RD Congo, comme de nombreux Etats à travers le monde, doit rendre compte de la situation des offres et des demandes, ainsi que les autres usages des drogues dans tous les registres de cette problématique pour l’homme, la nature de consommation et les applications aux obligations dans le pays. Cela, en tenant compte d’un certain nombre de principes en matière de lutte contre les drogues sur les plans de santé publique, économique, culturel, politique, criminel, pénal, environnemental, etc.

 Le rappel à l’ordre a été fait par l’ACDRO, une Organisation Transparencielle – d’Intégrité et de Prévention du Crime en RDC, qui a relevé, à cet effet, que les indicateurs des usages des drogues licites et illicites et matières précurseurs pour la RDC sont scandaleux. Cela est dû au laisser-aller sur ces types de produits et de consommations qui détruisent la grande partie de la jeunesse, qui constitue l’avenir de toute l’humanité.

Ainsi, les conséquences des usages des drogues dans les populations mondiales exigent une haute responsabilité de la part des Etats et des sociétés civiles ainsi que des chercheurs pour la résolution de ces questions de la société actuelle. Surtout que, la drogue tue, ne cessent de prévenir les experts en cette matière.   Au niveau des Nations-Unies, la drogue est considérée comme une arme. On se demande alors pourquoi est-ce que les officiels congolais ne s’opposent pas clairement à l’usage de cette matière très nocive pour l’être humain, comme ailleurs ?

A travers le monde, de nombreuses structures, surtout les ministères en charge de la Santé publique, sont impliqués pour des réponses contre la drogue. Mais en RDC, il semble que les ministères qui s’occupent de cette problématique, n’ont pas de politique de lutte contre la drogue.

Ce qui est pourtant un engagement international sur ce contrat social avec les Etats du monde visant cet aspect. Il s’agit des observateurs et experts en la matière, où il y a cependant peu de présence des experts et la représentation de ces  questions dans le cadre du système des Nations-Unies.

En RDC, un travail de fond, impliquant tous sur les multiples alertes lancées, tant par les experts que la société civile de la RDC en segment des drogues. Il faut une réaction publique de la part  des Nations-Unies sur la défection de la RD Congo, par rapport aux Conventions internationales des drogues.
Pour l’ACDRO, le ministère de la Santé est quasi à genoux sur ces matières et exige d’autres types de profils pour s’activer résolument sur les pratiques contre la polytoxicomanie et les nicotinodépendances, ainsi que l’alcoolisme.

Selon le rapport de l’ACDRO, la RD Congo ne peut saisir, avec exactitude, les dangers qu’encourt sa population concernant les drogues. C’est pourquoi, pour le coordonnateur de cette structure, l’expert-pays en matière de lutte contre la corruption et de la situation d’anti drogue, Marie-Royal José Mbu, il faudrait quand même que l’on explique ce qui gène de faire de la lutte contre la drogue un problème d’Etat. « L’Etat congolais doit donc se prononcer formellement sur cette question qui n’a que trop duré», a-t-il exigé. Une fois de plus, pour l’ACDRO, seule une pression internationale sur la RDC par les Nations Unies et des sanctions sont les dernières stratégies pour voir les choses bouger dans le pays.

Par Lucien Kazadi T.

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