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Une transition sans Kabila, l’idée passe déjà en Occident

J.kabila

Depuis que l’idée d’organiser une transition sans le président Kabila a été émise, tout l’Occident est en branle. Des pays  de l’Union Européenne et les USA se montrent favorables à cette démarche. Mais le plus difficile des obstacles est de faire adhérer le président Kabila à ce schéma. Dans les grandes capitales occidentales, le projet en train d’être muri.

On y travaille sérieusement. Comme un veilleur qui attend l’aurore, dit-on, le peuple congolais n’attend plus que l’ultime délivrance pour faire sauter tous les verrous  obstruant la voie qui mène à la tenue d’élections libres et véritablement démocratiques. Pour rappel, l’opposition congolaise et les organisations de la société civile signataires de Manifeste du Citoyen congolais avaient émis cette proposition évoquant la possibilité de chercher au sein de la Société civile « une personnalité consensuelle » capable de diriger cette transition et conduire le pays vers les élections très attendues.

Changement pour mettre l’homme au centre de préoccupations

Dans une déclaration rapportée par le journal belge Le Soir, Dr Mukwege évoque l’éventualité d’une transition sans Kabila. «Pour que des élections claires, transparentes et crédibles puissent avoir lieu, il faut que le pouvoir actuel se retire. Il faudra alors mettre en place une équipe neutre, qui sera chargée de mettre les choses en place et d’organiser les élections. Il faudra mettre en œuvre les principes qui permettront que désormais tous les partis politiques, après transition, puissent concourir à égalité des chances, défendre leur programme.», dit-il à nos confrères belges.

«Il faudrait que le peuple comprenne mon raisonnement : plus encore que la transition, que les élections elles-mêmes, ce qu’il faut réaliser, c’est le changement de mentalité, pour mettre l’homme au centre des préoccupations», a-t-il précisé. Néanmoins, le gynécologue congolais apporte une nuance de taille: «Deux ans, ce sera juste le temps de jeter les bases pour aller vers un changement du système… C’est un rôle qu’on ne peut jouer que si le peuple le décide.

Ce n’est pas moi qui dois le solliciter, mais si la base me le demande, c’est qu’elle va me soutenir dans la vision qui est la mienne. Et alors je peux être sûr que cette construction va se mettre en place», a notamment déclaré le  Dr Mukwege.

Par GKM

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