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Ville de Kinshasa : Une Organisation non gouvernementale milite contre l’usage des sachets en plastique

L’usage des sacs plastiques dans la ville-province de Kinshasa ne cesse de faire des dégâts à l’environnement. Consciente de la réalité, l’Ong Congo Green Citizen, militant pour la protection de l’environnement, décide de travailler afin d’amener les autorités de la ville d’interdire la production et l’usage des sacs plastiques, communément appelés sachets.

C’est dans cette optique que cette organisation non gouvernementale a, pour soutenir sa démarche, déjà lancé une pétition en ligne avec pour objectif de recueillir plus de 100.000 signatures. Celles-ci seront alors remises à l’hôtel de ville de Kinshasa, au ministère de l’Environnement et Développement durable, ainsi qu’au ministère provincial de l’Environnement et de l’Education afin d’obtenir, d’ici 2018, l’interdiction de la production et de l’usage de ces sacs plastiques.

Conséquences désastreuses

L’initiateur de la répétition compte au finish obtenir de la part des autorités, l’interdiction formelle des sachets à Kinshasa et d’encourager les entreprises privées, les commerçants qui les fabriquent d’investir dans la production des sacs réutilisables et biodégradables. « Il est souvent de petites dimensions, quelques fois de plus grandes. Il est léger, quelques grammes à peine. Il fait partie de notre quotidien, à la maison, au travail, à l’école, à l’université, au marché, au supermarché.

Il peut nous être utile durant quelques minutes, quelques heures, peut-être même quelques jours, mais il est aussi capable de nous nuire durant toute une vie. Il s’agit du bon vieux sac plastique, symbole de la consommation à outrance du monde moderne », renseigne la pétition.

Cette ong déplore également le fait qu’une grande partie des sachets produits et utilisés à Kinshasa finissent dans les rues. Les conséquences sont désagréablement visibles étant donné que des caniveaux et des égouts restent bouchés, des quartiers résidentiels sont inondés lors de fortes pluies, sans compter l’imperméabilité du sol ainsi que la résurgence des maladies d’origine hydrique et insalubre, etc.

« Malheureusement, la nature n’est pas formatée pour absorber les matières plastiques aussi rapidement qu’elle absorberait les matières organiques telles que les épluchures de fruits et légumes, les feuilles d’arbres ou les restes de nourriture.

Il faut 100 à 1000 ans pour qu’une matière plastique soit absorbée par la nature (le sol) tout en causant au passage des désastres environnementaux importants », a-t-on indiqué. A l’exemple d’autres pays, cette organisation environnementale pense qu’il est maintenant possible aux populations kinoises de se passer du sac plastique dans leurs habitudes et circuits de consommation.

Par TSM

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