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242 nouveaux médecins largués sur le marché de l’emploi

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242 nouveaux médecins largués sur le marché de l’emploi

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Par N. T.

Le Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) de la République démocratique du Congo a organisé samedi à Kinshasa une cérémonie solennelle de prestation du serment d’Hippocrate de 242 nouveaux médecins issus des universités congolaises. Selon le Dr Berthier Nsadii, président du Conseil national de l’Ordre des médecins, les 242 nouveaux médecins qui ont prêté serment sont ainsi inscrits au tableau de l’ordre des médecins (TOM).

Il a expliqué que l’accélération des processus au niveau de l’Ordre des médecins a permis la réduction de l’effectif de ceux qui ont prêté serment parce qu’il a été demandé avec insistance aux universités de faire parvenir à temps au Conseil de l’Ordre des documents académiques des Impétrants dont les dossiers ont été constitués rapidement. Les retardataires n’ont pas été pris en compte. « Désormais, nous travaillerons ainsi avec un nombre relativement acceptable pour que la cérémonie revienne à son caractère solennelle », a indiqué le Dr Nsadii.

L’Ordre des médecins a, à cette occasion, explicité ses attentes à l’égard des nouveaux médecins qui se résument en quatre points essentiels : la probité morale (le médecin doit avoir les valeurs d’humanisme); la compétence médicale; l’obligation d’une formation médicale continue; le respect de la vie humaine.

Le président du Conseil national de l’Ordre des médecins a souligné le fait que chaque prestation de serment est importante pour cet Ordre parce que c’est un moment où la corporation se régénère et se perpétue en ayant des nouveaux membres pour assurer la relève. Le Dr Elvis Bula, président du Conseil Urbain de l’Ordre des Médecins (CUOM) de Kinshasa a, dans son intervention, dit que cette cérémonie marque un tournant décisif dans la vie des nouveaux médecins.

C’est l’aboutissement de longues années d’études, de sacrifices, de veilles, d’examens et de stages parfois éprouvants, mais plus encore, c’est le début d’une mission noble, celle de soigner, de soulager et parfois de consoler, lorsque guérir n’est plus possible, a-t-il indiqué. « Vous ne serez plus seulement des diplômés en médecine. Vous devenez des médecins investis d’une responsabilité sociale, morale et humaine immense », leur a-t-il dit.