{"id":32158,"date":"2018-09-28T11:50:11","date_gmt":"2018-09-28T11:50:11","guid":{"rendered":"http:\/\/www.latempete.info\/?p=32158"},"modified":"2018-09-28T11:50:11","modified_gmt":"2018-09-28T11:50:11","slug":"32158-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.latempete.info\/?p=32158","title":{"rendered":"Sam Mangwana courronne ses 55 ans de carri\u00e8re musicale dans \u00ab Lubamba \u00bb"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s les tubes \u00ab\u00a0Galo negro\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0No me digas no\u00a0\u00bb qui s\u2019en est suivi, l\u2019artiste musicien international Sam Mangwana est de nouveau sur le march\u00e9 du disque, vingt ans apr\u00e8s, dans l\u2019album intitul\u00e9 \u00ab\u00a0Lubamba\u00a0\u00bb, une mani\u00e8re de courronner ses 55 ans de carri\u00e8re musicale.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0N\u00e9 \u00e0 L\u00e9opolville (Congo Belge) actuelle ville de Kinshasa (RDC) des parents d\u2019origine Angolaise, Sam Mangwana a d\u00e9but\u00e9 sa carri\u00e8re musicale \u00e0 Brazzaville en 1963 dans l\u2019orchestre \u00ab\u00a0Los Batchichas\u00a0\u00bb. Meilleur compositeur en 1968, Meilleur chanteur en 1969 et en 1974, Sam Mangwana est incontestablement l\u2019un de meilleurs chanteurs africains au sommet du vedettariat.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019album \u00ab\u00a0Lubamba\u00a0\u00bb contient huit titres dont \u00ab\u00a0Juventud\u00a0actual\u00bb en feat avec le saxophoniste camerounais Manu Dibango, \u00ab\u00a0Lubamba\u00a0\u00bb le titre-phare, chant\u00e9 en lingala, sensibilisant les Africains \u00e0 retourner dans leurs pays faire l\u2019agriculture et l\u2019\u00e9levage pour le d\u00e9veloppement de l\u2019Afrique car l\u2019avenir de leur continent repose sur les travaux de la terre. Et, dans le refrain \u00ab\u00a0Luvuezo\u00a0\u00bb chant\u00e9 en dialecte Kikongo du San Salvador (Mbanza-Kongo), l\u2019artiste invite ses fr\u00e8res, jeunes et vieux, \u00e0 construire ensemble, avec prudence,\u00a0 les pays africains, surtout d\u2019\u00eatre discrets vis-\u00e0-vis des \u00e9trangers qui partiront un jour.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019on pourrait auditionner \u00e9galement\u00a0 \u00ab\u00a0J.B Kavungu\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Lokoso ya Nzombo\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Luzingukenovela ko\u00a0\u00bb, et deux reprises de deux chansons bien c\u00f4t\u00e9es sur les \u00ab\u00a0Hits\u00a0\u00bb de la musique africaine. Il s\u2019agit de \u00ab\u00a0GeorgetaMargory\u00a0\u00bb qui est une replay de son hit \u00ab\u00a0Georgette Eckins\u00a0\u00bb, sorti en C\u00f4te d\u2019Ivoire en 1978 et \u00ab\u00a0F\u00e9licit\u00e9\u00a0\u00bb, la meilleure \u0153uvre de Joseph Kabasele dit Grand Kall\u00e9 Jeff. Ce disque est produit par les \u00e9ditions ENDIAMA (Impresa national de deamantesde Angola)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Aujourd\u2019hui, il est au top de sa carri\u00e8re qui a commenc\u00e9 en 1963 \u00e0 Brazzaville, apr\u00e8s avoir d\u00e9but\u00e9 la musique dans de petits groupes du quartier \u00e0 Ngiri-Ngiri avec son ami le brazzavillois Th\u00e9o Bitsikou dans les environs du march\u00e9 Wenze ya Bayaka. Dans l\u2019orchestre Los Batchichas, il est au chant avec Gerard Kazembe et Th\u00e9o Bitsikou, Dicky Baroza est \u00e0 la guitare solo. A son retour \u00e0 L\u00e9opoldville, il int\u00e8gre \u00ab\u00a0Vox Africa\u00a0\u00bb en 1965. Il est au chant avec Ntesa Dalienst et Bombenga, Papa No\u00ebl \u00e0 (guitare solo), Kourayoum (guitare basse), Bosmen au saxophone et Jean \u00e0 la Trompette.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1967, l\u2019orchestre African \u00ab\u00a0Fiesta National\u00a0\u00bb est invit\u00e9 \u00e0 l\u2019Exposition Universelle de Montr\u00e9al au Canada. Mangwana y est recrut\u00e9 au chant aux c\u00f4t\u00e9s de Rochereau Pascal Tabu et Ren\u00e9 Kasanda dit \u00ab\u00a0Kare\u00a0\u00bb. Une ann\u00e9e plus tard, il se s\u00e9pare d\u2019avec Rochereau\u00a0 et\u00a0 monte avec son ami Vangu Guvano l\u2019orchestre \u00ab\u00a0Festival des Maquisards\u00a0\u00bb avec l\u2019appui du Capitaine D\u00e9nis Ilosono, secr\u00e9taire particulier du Pr\u00e9sident Mobutu. Une ann\u00e9e apr\u00e8s, Guvano le quitte pour monter l\u2019orchestre \u00ab\u00a0Dua\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1969, l\u2019orchestre connait une scission. Mangwana et Guvano changent la d\u00e9nomination de l\u2019orchestre en \u00ab\u00a0Festival de Sam et Guvano\u00a0\u00bb. Mais Guvano change d\u2019avis et s\u2019y oppose. Sam tentera d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment avec Rossignol, Jos\u00e9 Lando et Rock\u2019A Mambo, mais cette alliance s\u2019est sold\u00e9e par\u00a0 un \u00e9chec. En 1971, il est associ\u00e9 dans \u00ab\u00a0Afrizam\u00a0\u00bb par ses amis transfugent de Tabu Ley.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il s\u2019agit de P\u00e9p\u00e9 Ndombe, Michelino Mavatiku, Willy, Athel, Deyess\u00a0 Empompo et Jean Trompette.\u00a0 En 1972, il est engag\u00e9 dans l\u2019O.K Jazz de Franco Luambo\u00a0 Makiadi\u00a0 o\u00f9 il r\u00e9colte un grand succ\u00e8s gr\u00e2ce aux chansons \u00ab\u00a0Cedou\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Djemelasi\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Babeti\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Assitou\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Ntoto\u00a0\u00bb, l\u2019interpr\u00e9tation de\u00a0 \u00ab\u00a0Mabele\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Ebale ya Zaire\u00a0\u00bb, sign\u00e9es Simaro Masiya \u00ab\u00a0Toyebayo\u00a0\u00bb, etc\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1975, il rentre dans \u00ab\u00a0Afrisa International\u00a0\u00bb. Puis, en 1977, apr\u00e8s moult p\u00e9r\u00e9grinations \u00e0 Bangui, Yaound\u00e9, Douala, Enugu, Onitsa, Lagos, Cotonou, Accra, il s\u2019\u00e9tablit en C\u00f4te d\u2019Ivoire. A Abidjan, il chante avec Th\u00e9o-Blaise Kounkou. Il ira recup\u00e9r\u00e9 ses amis Dizzy Mandjeku, Bopol Mansiamina, Syran Mbenza et Pablo Lubadika \u00e0 Lom\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sur place, il monte l\u2019orchestre \u00ab\u00a0African All Stars\u00a0\u00bb avec ses amis Dizzy Mandjeku, Syran Mbenza, Bopol Mansiamina, Pablo Lubadika, etc. en 1979, il rentre \u00e0 Kinshasa, et reparte avec Canta Nyboma. En 1980, il s\u2019installe en France dans la r\u00e9gion Parisienne, gr\u00e2ce au concours de son producteur Eddy Gustave, le patron des \u00e9ditions Eddy\u2019Son, o\u00f9 il excella dans la production musicale et \u00e0 travers le monde entier par des tourn\u00e9es et des festivals.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1982, il s\u2019\u00e9tablit \u00e0 Kinshasa et opte pour l\u2019O.K Jazz. Il compose la chanson \u00ab\u00a0Coop\u00e9ration\u00a0\u00bb et chante \u00ab\u00a0Faute ya commer\u00e7ant\u00a0\u00bb. En 1984, il monte l\u2019orchestre \u00ab\u00a0Tiers-Monde Coop\u00e9ration\u00a0\u00bb avec le saxophoniste Empompo Loway et le chanteur Ndombe Opetun.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une ann\u00e9e apr\u00e8s, il rentre en France. Il \u00e9ditera encore plusieurs disques et effectuera plusieurs tourn\u00e9es, jusqu\u2019aujourd\u2019hui.L\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re les kinois l\u2019on vu au Festival de la Rumba et de l\u2019\u00e9l\u00e9gance (FIRE), festival qui a \u00e9t\u00e9 diffus\u00e9 le 1er juillet 2018 dans plusieurs chaines congolaise et africaines notamment CNTV, et\u00a0 sur Canal Plus.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0Sam Mangwana a pr\u00e9sent\u00e9 l\u2019album \u00ab\u00a0Lubamba\u00a0\u00bb le 31 ao\u00fbt et le 1er septembre dernier \u00e0 Luanda, dans la nouvelle ville \u00ab\u00a0Talatona\u00a0\u00bb, la ville des patrons. Lors de ce concert, 10 prix d\u2019acc\u00e8s\u00a0 aux ench\u00e8res de 100 \u00e0 1000 dollars am\u00e9ricains, et 300 places de\u00a0 50 \u00e0 500 dollars am\u00e9ricains Il est programm\u00e9 pour un grand concert le 24 novembre 2018 \u00e0 Bruxelles.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Apr\u00e8s les tubes \u00ab\u00a0Galo negro\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0No me digas no\u00a0\u00bb qui s\u2019en est suivi, l\u2019artiste musicien international Sam Mangwana est de nouveau sur le march\u00e9 du disque, vingt ans apr\u00e8s, dans l\u2019album intitul\u00e9 \u00ab\u00a0Lubamba\u00a0\u00bb, une mani\u00e8re de courronner ses 55 ans de carri\u00e8re musicale. \u00a0N\u00e9 \u00e0 L\u00e9opolville (Congo Belge) actuelle ville de Kinshasa (RDC) des [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":31232,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[8,134],"tags":[],"class_list":["post-32158","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-culture-media","category-la-tempete-des-tropiques"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.latempete.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/32158"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.latempete.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.latempete.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.latempete.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.latempete.info\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=32158"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.latempete.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/32158\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":32159,"href":"https:\/\/www.latempete.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/32158\/revisions\/32159"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.latempete.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/31232"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.latempete.info\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=32158"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.latempete.info\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=32158"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.latempete.info\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=32158"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}