Respect du délai prévu dans l’«Accord du 31 décembre 2016» : L’option pour la tenue de la présidentielle en décembre 2017 se maintient
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Encouragée par l’Eglise catholique et la communauté internationale, cette position est approuvée par l’opposition pour organiser l’élection présidentielle qui n’est pas si compliquée
Le débat sur la tenue de la seule présidentielle en décembre 2017 pour éviter de franchir le délai fixé par l’Accord politique du 31 décembre 2016 est de plus en plus corsé dans les grands salons au pays comme à l’étranger. Ainsi, l’option est toujours levée en ce qui concerne la tenu de ce scrutin du reste pas si compliqué comme on a tendance à le faire croire. Les deux autres scrutins à savoir les législatives nationales et les provinciales font également sujet d’analyse dans ces forums.
Des difficultés entourent la CENI (Commission électorale nationale indépendante), dans l’organisation des trois scrutins en plus du délai imparti, estimé trop bref par le président de cette centrale électorale, pour la tenue des élections, sans oublier les moyens financiers difficiles à mobiliser en cette période dominée par la crise financière et économique.
C’est ainsi que la tenue de la seule présidentielle passe pour un moyen devant permettre l’alternance politique démocratique, surtout que l’Accord de la Saint Sylvestre interdit au Président de la République, actuellement hors-mandat, de briguer un troisième mandat. Aussi, l’élection présidentielle dispose de la RD Congo sa circonscription électorale et n’a pas besoin de l’adoption au Parlement de la loi sur la répartition des sièges.
Les choses sont donc faciles en cette période où un «nouveau fichier électoral» est en train d’être constitué. L’opération d’identification et d’enrôlement, qui se déroule normalement, tend vers sa fin. Le temps d’être consolidé, ce fichier électoral permettra l’organisation de la présidentielle. Le temps aussi de l’adoption et de la promulgation des lois concernant les législatives et les provinciales qui doivent être tenues l’année prochaine en 2018. Ce qui permettra d’ailleurs au nouveau Président de la République de mobiliser des moyens pour le rendez-vous de tous les scrutins, mêmes les locales, très attendues.
Au sein de l’Eglise catholique, cette thèse est soutenue, indiquent de nombreuses sources. C’est aussi le cas de la communauté internationale qui tient toujours à l’alternance politique démocratique dans un environnement apaisé. Cette démarche va surement rencontrer l’assentiment des Congolais qui souhaitent tant élire le successeur du Président Joseph Kabila.
La classe politique doit donc s’organiser pour affronter la présidentielle. L’opposition, qui aligne déjà de nombreux candidats Présidents de la République, le cas de Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, Moise Katumbi, Martin Faluyu et autres, pourra enfin s’assurer de diriger le pays. du côté de la majorité, un problème se pose. C’est celui relatif au dauphin du président Kabila qui demeure un mystère.
La majorité peut toute fois compter sur son allié traditionnel qu’est le Palu (Parti lumumbiste unifié), dont l’un des ses hauts cadres, l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito, s’est déjà manifesté comme candidat à la présidence de la République.
Par El-kas





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