Guerre d’agression, diplomatie, social des Congolais, infrastructures de base,…Félix Tshisekedi sur tous les fronts en 2025
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Par Carroll MADIYA
Au cours de l’année 2025, la République Démocratique du Congo a eu à faire face à une intensification de la guerre injuste et barbare lui imposée par le Rwanda et à des crises humanitaires dans l’Est du pays. Les combats menés par les rebelles de l’AFC/M23 avec le soutien de l’armée rwandaise contre les FARDC ont entraîné la chute des villes de Goma, Bukavu, et même Uvira récemment, tout en occasionnant des déplacements massifs de populations, d’importantes pertes en vies humaines parmi les civils, et une aggravation de la crise humanitaire dans l’est du pays.
Face à tous ces défis et pas de moindres, le Chef de l’Etat, Félix -Antoine Tshisekedi Tshilombo a été sur tous les fronts, pour faire entendre la voix de la RDC et obtenir la condamnation du Rwanda par la communauté internationale.
Sur le front diplomatique, la RDC, sous l’impulsion de son président, a réussi à obtenir la médiation des Etats-Unis et du Qatar, pour faire cesser le pillage de ses ressources par le Rwanda et stopper le génocide que Paul Kagame et ses troupes commettent dans l’est du Congo.
C’est dire que le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo n’a pas baissé les bras.
Bien que l’année 2025 en RDC est marquée par la crise sécuritaire dans l’Est, on retiendra aussi les efforts diplomatiques qui ont été déployés par Kinshasa, en vue de restaurer la paix dans la partie est du pays.
Sous l’impulsion du Président de la République Tshisekedi Antoine Tshisekedi, le gouvernement Sumwina a aussi travaillé pour le désenclavement du pays en ameliorant et le les infrastructures (routes, aéroports), afin de booster l’économie nationale.
C’est pourquoi, l’économie congolaise continue à bien se comporter malgré le contexte de la guerre d’agression.
Pour preuve, la forte baisse de l’inflation qui est passée de 11,7 % fin 2024 à 2,5 % en 2025.
Ce rythme annuel observé fin octobre 2025 est perçu comme le signe d’une discipline macroéconomique retrouvée. L’inflation a été ramenée bien en dessous de l’objectif de 7 % fixé par la Banque Centrale du Congo.
Le social pris en compte
L’année 2025 aura été aussi marquée par de réalisations et d’actions du gouvernement à impact social. C’est une année où le peuple congolais a commencé à palper du doigts certaines réalisations des promesses faites par Félix lors de sa dernière campagne électorale. Des réalisations marquées surtout l’amélioration du franc congolais sur le marché de change face au dollar, la baisse de prix des denrées alimentaires. De quoi redonner du poids au panier de la ménagère.
Une année de vérité stratégique
Dans son discours prononcé, le 08 décembre 2025 devant le Parlement réuni en Congrès sur l’état de la Nation, le Chef de l’État a rappelé que l’année 2025 doit être placée dans l’histoire nationale non comme une parenthèse tragique, mais comme un moment de clarification stratégique.
Il s’est félicité du fait que la guerre à l’est du pays n’est plus déguisée. Elle est désormais nommée pour ce qu’elle est. Notamment une agression par procuration visant la souveraineté de la RDC et le contrôle de ses minerais critiques.
En qualifiant explicitement les actions du Rwanda et de ses supplétifs de guerre d’agression, Félix Tshisekedi a rompu ainsi avec des décennies Au cours de l’année 2025, la République Démocratique du Congo a eu à faire face à une intensification de la guerre injuste et barbare lui imposée par le Rwanda et à des crises humanitaires dans l’Est du pays. Les combats menés par les rebelles de l’AFC/M23 avec le soutien de l’armée rwandaise contre les FARDC ont entraîné la chute des villes de Goma, Bukavu, et même Uvira récemment, tout en occasionnant des déplacements massifs de populations, d’importantes pertes en vies humaines parmi les civils, et une aggravation de la crise humanitaire dans l’est du pays.
Face à tous ces défis et pas de moindres, le Chef de l’Etat, Félix -Antoine Tshisekedi Tshilombo a été sur tous les fronts, pour faire entendre la voix de la RDC et obtenir la condamnation du Rwanda par la communauté internationale.
Sur le front diplomatique, la RDC, sous l’impulsion de son président, a réussi à obtenir la médiation des Etats-Unis et du Qatar, pour faire cesser le pillage de ses ressources par le Rwanda et stopper le génocide que Paul Kagame et ses troupes commettent dans l’est du Congo.
C’est dire que le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo n’a pas baissé les bras.
Bien que l’année 2025 en RDC est marquée par la crise sécuritaire dans l’Est, on retiendra aussi les efforts diplomatiques qui ont été déployés par Kinshasa, en vue de restaurer la paix dans la partie est du pays.
Sous l’impulsion du Président de la République Tshisekedi Antoine Tshisekedi, le gouvernement Sumwina a aussi travaillé pour le désenclavement du pays en ameliorant et le les infrastructures (routes, aéroports), afin de booster l’économie nationale.
C’est pourquoi, l’économie congolaise continue à bien se comporter malgré le contexte de la guerre d’agression.
Pour preuve, la forte baisse de l’inflation qui est passée de 11,7 % fin 2024 à 2,5 % en 2025.
Ce rythme annuel observé fin octobre 2025 est perçu comme le signe d’une discipline macroéconomique retrouvée. L’inflation a été ramenée bien en dessous de l’objectif de 7 % fixé par la Banque Centrale du Congo.
Le social pris en compte
L’année 2025 aura été aussi marquée par de réalisations et d’actions du gouvernement à impact social. C’est une année où le peuple congolais a commencé à palper du doigts certaines réalisations des promesses faites par Félix lors de sa dernière campagne électorale. Des réalisations marquées surtout l’amélioration du franc congolais sur le marché de change face au dollar, la baisse de prix des denrées alimentaires. De quoi redonner du poids au panier de la ménagère.
Une année de vérité stratégique
Dans son discours prononcé, le 08 décembre 2025 devant le Parlement réuni en Congrès sur l’état de la Nation, le Chef de l’État a rappelé que l’année 2025 doit être placée dans l’histoire nationale non comme une parenthèse tragique, mais comme un moment de clarification stratégique.
Il s’est félicité du fait que la guerre à l’est du pays n’est plus déguisée. Elle est désormais nommée pour ce qu’elle est. Notamment une agression par procuration visant la souveraineté de la RDC et le contrôle de ses minerais critiques.
En qualifiant explicitement les actions du Rwanda et de ses supplétifs de guerre d’agression, Félix Tshisekedi a rompu ainsi avec des décennies d’ambiguïté diplomatique. Un courage que beaucoup de Congolais saluent.
Le Chef de l’Etat inscrit aussi la résistance congolaise sur le terrain du droit international, appuyée désormais par des Résolutions onusiennes claires, au premier rang desquelles la Résolution 2773 du Conseil de Sécurité.
De la plainte à la puissance diplomatique
2025 , c’est aussi l’année de la transformation du rôle international de la RDC. La République Démocratique du Congo ne plaide plus seulement sa cause. Elle pèse, décide et influence. En témoignent, l’élection au Conseil de Sécurité des Nations Unies, le retour au Conseil des droits de l’homme, la vice-présidence de l’Assemblée générale de l’ONU, la présidence de la CIRGL. Bref, la voix de la RDC n’a jamais été aussi écoutée à travers le monde.
Les Accords de Washington et de Doha, adossés à une architecture juridique internationale, ne constituent ni une capitulation ni une concession de souveraineté. Ils sont des outils stratégiques, assumés comme tels, pour imposer le retrait des forces étrangères, démanteler les groupes armés et rétablir l’autorité de l’État. Le Président Tshisekedi l’a déclaré sans détour : il n’y aura ni amnistie morale, ni oubli des crimes, ni marchandage de la dignité nationale. La paix recherchée est juste, vérifiable et conditionnée au respect strict de la souveraineté congolaise.
Une économie qui se transforme
Alors que beaucoup prédisaient l’asphyxie économique à cause de la crise sécuritaire, les chiffres démentent cela : stabilité du franc congolais, réserves de change solides, croissance soutenue et recettes publiques en hausse.
Mais au-delà des indicateurs, Félix Tshisekedi fait un choix fondamental : sortir progressivement de la dépendance extractive brute. Transformation locale des minerais, traçabilité, corridors économiques, Grand Inga, Lobito, port de Banana, agriculture de souveraineté, lutte contre la vie chère : la richesse nationale commence à être arrimée au bien-être collectif.
Le budget 2026, en nette augmentation, s’inscrit aussi dans cette logique d’investissement stratégique et non de gestion de survie.
Un État qui reprend ses fonctions
Par ailleurs, l’État congolais reprend sa fonction première. Notamment : protéger la vie et l’avenir. Ceci se fait voir par la consolidation de la gratuité de l’enseignement, l’amélioration du statut des enseignants, la modernisation des universités, la réforme de la formation professionnelle et la Couverture Santé Universelle avec la gratuité des accouchements.
Ces acquis de 2025, selon Félix Tshisekedi, doivent être consolidés par les institutions, dont le Gouvernement, ainsi que par l’ensemble du peuple congolais.






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