Type de recherche

Non payement d’arriérés des dockers : le manager général de « New Fort Services » au Kongo Central s’explique

La Tempête des Tropiques POLITIQUE Province

Non payement d’arriérés des dockers : le manager général de « New Fort Services » au Kongo Central s’explique

Partager

Depuis quelques mois à Matadi, capitale de la province du Kongo Central, le fameux dossier relatif au nom paiement d’arriérés de cinq mois des dockers œuvrant dans les ports maritimes de Matadi et Boma passe pour l’un des points saillants qui occupe le hit-parade de l’actualité dans cette contrée de la République Démocratique du Congo.

Pour manifester leur ras-le-bol, ces dockers en colère embauchés par « New Fort Services », pour la plupart des pères de familles nombreuses, sont ignorants des clauses du contrat les liant à cette agence.

De cela, ils ne cessentde proférer au jour le jour des menaces en direction de Joachim Mavungu Nsiku, le manager général de « New Fort Services », jusqu’à saccager, à trois reprises, les installations de ce dernier ; principalement celles situées en plein centre-ville de Matadi.

Devant le danger qui guette non seulement le précitémais aussi et surtout ses installations disséminées çà et là à travers cette province parmi lesquelles celles de ses complexes hôteliers de Matadi et de Kinzau-Vuete portant le nom de « Formoza », il a à cet effet jugé bon de rompre avec le silence pour éclairer l’opinion publique sur l’exécution du contrat qui lie son agence à la Société Commerciale des Transports et des Ports (ex. Onatra) depuis le mois de février 2015 et, éventuellement les difficultés rencontrées.

C’est ce qui explique le point de presse qu’il a tenu, le jeudi 27 octobre 2016 dans son bureau de l’hôtel « Formoza » à Matadi, pour lever une fois pour toute l’équivoque.

Pour le patron de « New Fort Services », ce n’est pas la première fois, dit-il, qu’il est en train d’exécuter un contrat lié à la gestion des dockers dans les espaces maritimes congolais. D’habitude, tous les contrats ayant précédé se terminent sans aucune anicroche et ce, dans un climat de parfaite compréhension mutuelle entre les parties contractantes.

Mais cette fois-ci,si ce contrat connaît des problèmes, cela est tout simplement dû, à un retard dans le traitement de son dossier au niveau de la SCTP rendant la tâche difficile à « New Fort Services »de s’acquitter à son tourde ses obligations vis-à-vis des dockers comme le stipulent les clauses dudit contrat.

Il a cependant justifié ses propos en brandissant, à l’intention des professionnels des médias présents à ce point de presse, une correspondance datant du 19 octobre 2016 et portant le n° 2079/DG.SCTP/DPAF/2016 provenant de la Direction Générale de la SCTP sous la signature de l’Ingénieur Kimbembe Mazunga dans laquelle cette dernière société s’est engagée non seulement à régler ce litige dans un bref délai mais aussi à procéder à un réexamen minutieux dudit contrat.

C’est cette correspondance qui a en effetcalmé la tempête dans les milieux des dockers. Et pour l’heure, il ne reste qu’à cette entreprise de concrétiser sa ferme promesse faite à « New Fort Services » ; laquelle promesse était sortie après deux séances de travail qui ont lieu à Kinshasa le mardi 18 et le mercredi 19 octobre 2016 entre les deux parties en conflit pour mettre une fois pour toute un terme à ce dossier qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive.

Il est toutefois à préciser que ce contrat à problèmene relève pas de la SCTP seule mais plutôt de l’Etat congolaisqui l’a d’ailleurs avaliséen y associant notamment la Primature, le ministère des Transports et Voies de communication, celui du Portefeuille ; sans oublier le service qui s’occupe des autorisations de régulation des marchés publics(ARMP).

Par Dieudonné Muaka Dimbi

Laissez un commentaire

Your email address will not be published. Required fields are marked *