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Association Jeune ze Vieux : Les jeunes filles invitées à un établissement d’une société de liberté, de responsabilité et de justice

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Association Jeune ze Vieux : Les jeunes filles invitées à un établissement d’une société de liberté, de responsabilité et de justice

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L’association Jeune ze Vieux a invité toutes les jeunes  filles congolaises à un établissement d’une société de liberté, de responsabilité et de justice. C’était au cours d’une conférence-débat qu’elle organisé samedi le 29 juillet dernier à la paroisse notre Dame de Fatima.

Ayant  comme thème « Fille d’aujourd’hui femme de demain : pour une parité durable» et ses deux sous-thèmes, à savoir l’état des lieux de la jeunesse kinoise et le processus d’épanouissement, cette conférence s’est inscrite dans la campagne de sensibilisation dénommée « pas  une rue sans un jeune ze vieux»,  une campagne qui va s’étendre à travers la ville de Kinshasa pendant six mois.

Pendant ce temps,  les membres de l’association auront à se rencontrer avec les jeunes et des vieux pour discuter autour des questions d’intérêt communautaire qui concernent l’homme citoyen en tant qu’acteur principal du développement de la RDC. Pour ce qui est du thème, M. Serge, le coordonateur de l’association a fait savoir que c’était une façon pour cette association de présenter la société dans sa continuation. C’est-à-dire que la société congolaise, comme d’autres sociétés dans le monde, sont appelées à se pérenniser grâce à une transmission des valeurs appelée également la chaine des valeurs.

C’est dans ce sens que le coordonateur a estimé que la fille congolaise est la véritable récipiendaire qui doit recevoir de la femme qui est soit sa mère, soit son ainée des valeurs et orientations pour qu’elle les transmette aussi un jour à d’autres générations. Au cours de son exposé, Mme Béatrice Mbayo Wa Mbayo  a présenté la situation des femmes kinoises et congolaises qui, du point de vue éducation, sont en nombre réduit par rapport aux hommes.

Elle a insisté sur le fait que les femmes doivent  se battre pour devenir autonomes au lieu d’attendre tout des hommes. C’est la raison pour laquelle elle les invite à fournir beaucoup d’efforts et à bannir la peur et le complexe. Le deuxième intervenant, M. Aimé Kayembe, professeur  d’université a, dans un thème intitulé « Processus d’épanouissement de la jeune fille en République Démocratique du Congo », démontré que ce processus dépend de plusieurs facteurs et que c’est un travail qui demande les efforts de toute la communauté (la fille elle-même, l’Etat, la famille, l’école et l’église).

Ce travail, a poursuivi le professeur Kayembe, doit être  permanent,  positivement constant et s’inscrive dans la durée.

Par Thony Kambila

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