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Assemblée Nationale : Jeanine Mabunda informée de l’insécurité et de la pénurie du maïs au Haut-Katanga

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Assemblée Nationale : Jeanine Mabunda informée de l’insécurité et de la pénurie du maïs au Haut-Katanga

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La présidente du Bureau de l’Assemblée Nationale, Jeanine Mabunda Lioko Mudiayi, a été informée, lundi 14 octobre, de la persistance du climat d’insécurité et de la pénurie du maïs qui continuent de prévaloir dans la province du Haut-Katanga, au Sud du territoire de la République Démocratique du Congo.

La cheffe de la représentation nationale a été mise au courant de ces deux calamités au Palais du Peuple, siège du Parlement congolais, lors d’une  audience qu’elle a accordée à une délégation du Caucus des députés nationaux de cette province. En saisissant le Bureau de la chambre basse du Parlement, ces élus nationaux voudraient voir cette institution publique s’impliquer dans la recherche des solutions idoines à l’insécurité entretenue par les combattants Bakat-Katanga qui lancent des attaques contre les forces de l’ordre, notamment les éléments de la Police Nationale Congolaise (PNC).

Dans le même ordre d’idées, ils ont souhaité voir le Bureau de l’Assemblée Nationale s’engager résolument dans la quête des voies et moyens d’inonder le marché haut-katangais d’une quantité suffisante de maïs, en vue d’épargner la population locale des affres de la pénurie.
A vrai dire, le problème de pénurie et celui de hausse des prix du maïs, qui en découle, se posent avec acuité presque chaque année, au sortir de la saison sèche et au début de la saison pluvieuse, dans les provinces où ce produit est consommé comme aliment de base de la très grande partie par la population, en l’occurrence dans les provinces du Kasaï.

Les analystes estiment, pour leur part, que cette question est d’abord liée au climat d’insécurité qui empêche les paysans de vaquer à leurs travaux champêtres. Elle est, ensuite, le fait de la gestion des stocks qui s’épuisent avant l’arrivée sur le marché de consommation de la nouvelle récolte, dans un contexte où la culture des produits vivriers continue encore d’être saisonnière.

D’où la nécessité pour les instances compétentes d’œuvrer pour encourager l’instauration de la culture permanente, afin de permettre la production du maïs et d’autres aliments de base tout au long de l’année.  A cet égard, le laboratoire de l’Institut International de l’Agriculture Tropicale (IITA) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, vient d’inaugurer au Sud-Kivu a le devoir de mener des investigations approfondies pour trouver des semences adaptées susceptibles de répondre positivement à cette exigence.

Par Marcel Tshishiku

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