Type de recherche

Appelés aux urnes à la fin de l’année en cours : les 145 territoires de la RDC face à leur destin

La Tempête des Tropiques Province SOCIETE

Appelés aux urnes à la fin de l’année en cours : les 145 territoires de la RDC face à leur destin

Partager


Par Bamporiki Chamira

De plus en plus nombreuses sont des études consacrées à la République Démocratique du Congo pour montrer à la face du monde que ce pays, malgré ses importantes ressources naturelles, a du mal à faire sortir ses nombreuses populations du sous-développement.

En effet, depuis l’accession de la RDC à l’indépendance, son aspect rural n’a guère changé, fortement caractérisé par l’insuffisance criante d’infrastructures de base susceptibles d’améliorer la qualité de la vie des populations dans tous les domaines : routes de desserte agricole ; infrastructures de transport de personnes et de marchandises ; établissement de soins de santé ; établissements de formation ; bâtiments administratifs ; marchés publics ; centres d’apprentissage professionnel ; infrastructures sportives ; infrastructures de télécommunications et/ou d’information ; centres de production et de distribution de semences améliorées ; centres de négoce d’outils et/ou de machines agricoles ; centres d’initiation de jeunes à l’agriculture, à l’élevage et à la pisciculture, etc…

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a vu juste en mobilisant les moyen financiers pour développer les 145 territoires de la République Démocratique du Congo. Car, pour Fatshi, l’ouverture de l’arrière-pays qui intègre ces territoires doit être désormais le cheval de bataille de l’ensemble de notre peuple !

Un consensus global à la base

Attendus aux urnes lors des élections générales prévues à la fin de l’année en cours, les 145 territoires de la République se trouvent donc face à leur destin car, ils seront les artisans des changements heureux qu’ils vivront dans les jours qui suivront le choix qu’ils devront opérer lors des scrutins annoncés !

Mais, pour que ces changements s’opèrent sans heurts, il est nécessaire que chaque citoyen apporte sa contribution. À commencer par les administrateurs de territoires, les chefs de postes, les chefs coutumiers et les leaders d’opinion locaux. Ces derniers sont-ils prêts à reprendre leur itinérance du bon vieux temps passé, pour que les changements à vivre prochainement au pays soient réellement le résultat d’un consensus global ? La question reste posée.