En prévision de la purge en gestation dans la presse congolaise: les médias de Boma appelés à se mettre en ordre avec leurs dossiers administratifs
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Par DMD
Depuis la promulgation, par le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, de la loi Nº 23/009 du 13 mars 2023 fixant les modalités de l’exercice de la liberté de la presse, d’information et d’émission par la radio et la télévision, la presse écrite ou tout autre moyen de communication en RD. Congo, la Coordination provinciale du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) et la Section de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC), ont ensemble résolu à se mettre sur les traces du ministère national de la Communication et des Médias.
C’est ce qui explique l’amorce, par ces deux structures de régulation et d’autorégulation des médias, du processus de lavage de la salubrité médiatique observée dans les stations de radio et chaînes de télévision du Kongo Central. Raison pour laquelle une mission conjointe CSAC-UNPC composée de Célestin Bibimbu Kuhuna et Dieudonné Muaka Dimbi respectivement Coordonnateur provincial du CSAC et Président sectionnaire de l’UNPC, a foulé le sol de Boma le week-end dernier pour sensibiliser les directeurs de programmes et autres responsables des médias locaux par rapport aux innovations contenues dans la nouvelle loi sur la presse.
Peu avant de se mettre au travail, les deux hôtes de marque des médias de Boma ont présenté les civilités au nouveau maire Senghor Mbutuyibi Kuakula à qui ils ont également fait part de l’objet de leur visite qui n’était autre que de faire l’état des lieux de l’évolution des stations de radio et chaînes de télévision émettant localement ; mais aussi et surtout d’inventorier celles qui sont en règle avec l’Etat congolais.
Cette opération entre dans le cadre de l’assainissement de l’espace médiatique congolais et ce, conformément à la nouvelle loi sur la presse.
Des échanges qu’ont eus le CSAC et l’UNPC ont été très bénéfiques pour les Directeurs de programmes des médias locaux qui ont du reste promis de les capitaliser davantage en vue de se mettre à l’abri du vent qui secoue présentement les médias non en règle soumis sous peu à la disparition.
Car, comme l’a si bien prévenu Célestin Bibimbu Kuhuna, personne ne pourra désormais implanter un média sans qu’elle ait au préalable un dossier complet. Ceux des médias existants depuis des lustres, en ce qui le concerne, devraient régulariser, dans un temps record, tous leurs documents administratifs, a par ailleurs averti le nº 1 du CSAC/Kongo Central. Soit 9 documents au total en vue de l’obtention de l’avis de conformité qu’est un document pouvant leur garantir à avoir facilement d’autres jugés aussi importants tels que l’autorisation technique et le récépissé qui sont délivrés par le ministère de tutelle ; mais aussi le certificat de conformité et la fréquence qui sont mis à leur disposition respectueusement par l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) et par l’ARTPC.
Il convient de signaler que jusqu’à ce jour au Kongo Central, seuls 5 médias sont en règle vis-à-vis de l’Etat congolais. Il s’agit notamment de la Radio Collective (RCKas) et de la Radio Télé Dynamique (RTDK) émettant Depuis la promulgation, par le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, de la loi Nº 23/009 du 13 mars 2023 fixant les modalités de l’exercice de la liberté de la presse, d’information et d’émission par la radio et la télévision, la presse écrite ou tout autre moyen de communication en RD. Congo, la Coordination provinciale du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) et la Section de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC), ont ensemble résolu à se mettre sur les traces du ministère national de la Communication et des Médias.
C’est ce qui explique l’amorce, par ces deux structures de régulation et d’autorégulation des médias, du processus de lavage de la salubrité médiatique observée dans les stations de radio et chaînes de télévision du Kongo Central. Raison pour laquelle une mission conjointe CSAC-UNPC composée de Célestin Bibimbu Kuhuna et Dieudonné Muaka Dimbi respectivement Coordonnateur provincial du CSAC et Président sectionnaire de l’UNPC, a foulé le sol de Boma le week-end dernier pour sensibiliser les directeurs de programmes et autres responsables des médias locaux par rapport aux innovations contenues dans la nouvelle loi sur la presse.
Peu avant de se mettre au travail, les deux hôtes de marque des médias de Boma ont présenté les civilités au nouveau maire Senghor Mbutuyibi Kuakula à qui ils ont également fait part de l’objet de leur visite qui n’était autre que de faire l’état des lieux de l’évolution des stations de radio et chaînes de télévision émettant localement ; mais aussi et surtout d’inventorier celles qui sont en règle avec l’Etat congolais.
Cette opération entre dans le cadre de l’assainissement de l’espace médiatique congolais et ce, conformément à la nouvelle loi sur la presse.
Des échanges qu’ont eus le CSAC et l’UNPC ont été très bénéfiques pour les Directeurs de programmes des médias locaux qui ont du reste promis de les capitaliser davantage en vue de se mettre à l’abri du vent qui secoue présentement les médias non en règle soumis sous peu à la disparition.
Car, comme l’a si bien prévenu Célestin Bibimbu Kuhuna, personne ne pourra désormais implanter un média sans qu’elle ait au préalable un dossier complet. Ceux des médias existants depuis des lustres, en ce qui le concerne, devraient régulariser, dans un temps record, tous leurs documents administratifs, a par ailleurs averti le nº 1 du CSAC/Kongo Central. Soit 9 documents au total en vue de l’obtention de l’avis de conformité qu’est un document pouvant leur garantir à avoir facilement d’autres jugés aussi importants tels que l’autorisation technique et le récépissé qui sont délivrés par le ministère de tutelle ; mais aussi le certificat de conformité et la fréquence qui sont mis à leur disposition respectueusement par l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) et par l’ARTPC.
Il convient de signaler que jusqu’à ce jour au Kongo Central, seuls 5 médias sont en règle vis-à-vis de l’Etat congolais. Il s’agit notamment de la Radio Collective (RCKas) et de la Radio Télé Dynamique (RTDK) émettant dans le territoire de Kasangulu ainsi que de Ma Bannière Télévision (MBtv), de la Radio Télé Bon Nouveau Message (RTBNM) et enfin de la Radio Télé La Borne (LBMTV) émettant depuis la ville portuaire de Matadi.
Intervenant à son tour, le Président sectionnaire de l’UNPC s’est, quant à lui, appesanti à faire un rappel de quelques articles essentiels de la nouvelle loi sur la presse. En l’occurrence ceux liés entre autres à la reconnaissance de la presse en ligne et de tout autre moyen de communication en RD. Congo (réseaux sociaux…etc.) pour lesquels les structures professionnelles (CSAC, UNPC et OMEC) auront désormais un droit de regard.
Car, en cas des bavures et autres dérapages de la part de ces moyens de communication, elles n’hésiteront pas à les sanctionner conformément aux textes légaux et réglementaires. Ce qui n’était pas le cas autrefois.
Dieudonné Muaka Dimbi a, en outre, mis en exergue les quelques innovations qu’apporte cette nouvelle loi. Entre autres la redéfinition du journaliste professionnel. C’est-à-dire, ne sera désormais attribuée la qualité de journaliste professionnel que toute personne diplômée d’une école de journalisme reconnue par l’Etat congolais et dont l’activité principale, régulière et rétribuée consiste à la collecte, au traitement et la diffusion de l’information. Bref, a conclu le Nº 1 provincial de l’UNPC, toute personne titulaire d’un diplôme de licence ou équivalent, suivi d’une pratique professionnelle de 3 ans dans la collecte, le traitement et la diffusion de l’information au sein d’une rédaction d’une entreprise de presse reconnue par l’Etat congolais.
C’est dans cette optique que la section de l’UNPC invite tous les directeurs de programmes et autres responsables des entreprises de presse du Kongo Central à lui transmettre dans les meilleurs délais les listes de leurs journalistes professionnels respectifs ; tout en y indiquant leurs niveaux d’études, la faculté suivie, l’année d’entrée dans la profession ainsi que les numéros de leurs dernières cartes d’identité professionnelles pour étude. Cela, en prévision de la purge en gestation dans la presse congolaise en général.
A noter que sur leur chemin de retour à Matadi, la mission conjointe CSAC – UNPC a fait escale à Kinzau-Vuete, où ils ont réalisé la même opération.








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