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Nouvelle hausse des prix du carburant : Les conséquences se font sentir sur le transport en commun devenu déjà un calvaire à Kinshasa

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Nouvelle hausse des prix du carburant : Les conséquences se font sentir sur le transport en commun devenu déjà un calvaire à Kinshasa

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Il y a probabilité que les transporteurs augmentent les prix des courses, alors que les Kinois font déjà face à un lot de difficultés liées à la pratique dite «demi-terrain» et à la rareté des bus de Transco et «Esprit de vie»!

Les prix du carburant viennent d’être de nouveau revus à la hausser à la pompe sur l’ensemble du pays, selon un communiqué du ministre d’Etat en charge de l’Economie nationale, du 18 mars 2018, qui justifie la situation par l’augmentation du baril de pétrole sur le marché international.

C’est en l’espace de deux mois que les prix de ce produit  stratégique et important pour le pays ont été revus à la hausse. Ainsi, le litre d’essence est passé de 1810FC à 1890FC, alors que celui du gasoil passe de 1800Fc à 1880 FC. Il s’agit d’une augmentation de 80Fc le litre pour ces deux produits.

Le ministre d’Etat Joseph Kapika qui a parlé de l’augmentation du baril de pétrole au niveau international, a précisé que cette hausse à l’échelle internationale est plus de 50%. Ce qui ne va pas rester sans conséquence dans la capitale, surtout quand on sait comment à Kinshasa le transport en commun est devenu un véritable casse-tête.

Pour Joseph Kapika, «le baril du pétrole a dépassé le 50%». Il a ajouté : « il n’est que normal que nous puissions subir les caprices de cette loi de l’offre et de la demande. C’est-à-dire réajuster notre prix. Si nous ne le réajustons pas, nous ne saurons plus importer le carburant et il y aura pénurie».

Bien qu’il ait rassuré que le changement du prix du litre de carburant à la pompe ne va pas permettre pas l’augmentation du prix du transport en commun, ce membre du gouvernement ignore que les Kinois connaissent un lot de difficultés pour se déplacer. Les Kinois font face à l’heure actuelle au phénomène «demi-terrain» et à la rareté des bus de la Transco et «Esprit de vie».

Par Lucien Kazadi T.

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