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Suspension de grève : le personnel de santé organise un service minimum dans les hôpitaux publics de Kinshasa

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Suspension de grève : le personnel de santé organise un service minimum dans les hôpitaux publics de Kinshasa

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Les infirmiers,  laborantins, et les autres services liés aux soins de santé suspendent leur grève et maintiennent un service minimum dans les hôpitaux publics de Kinshasa hier  jeudi 21 septembre. Ils ont passé plus d’un mois à revendiquer le réajustement de leur salaire au taux budgétaire fixé par la loi de finance de 2017. Leur revendication fait également mention de l’amélioration de leur condition  socio-professionnelle, comme le logement. La réponse du gouvernement va dans le même sens que celle faite  aux médecins, soit attendre et reprendre le service.

C’est dans ce cadre que M.Mutamba–Mboyo, président du syndicat du personnel de la santé, a déclaré ce jeudi 21 septembre à la radio Top Congo qu’après l’assemblée générale, tenue le mercredi 20 septembre dernier dans la capitale, après la signature de cet accord avec le gouvernement, le personnel de santé est appelé à reprendre leur milieux de travail, en faisant un service minimum.

Quand à la question de savoir pourquoi ce service minimum, M.Mutamba–Mboyo  a expliqué que  l’idée est d’observer la volonté de gouvernement à tenir à sa promesse et le service minimum fait penser à un effectif réduit de personnel dans les hôpitaux .Le constat  sur le terrain reflète les propos tenus par le président du syndicat du personnel de la santé. Au centre  Mère et Enfant, situé dans la commune de Ngaba, le personnel de santé a  presque entièrement répondu présent pour matérialiser la décision prise par leur centrale syndicale.

A l’hôpital  général de référence de Kinshasa (ex Mama Yemo),il a aussi manifesté une volonté unanime de reprendre le travail , même en service minimum . A partir de 9h 30, les infirmiers ont commencé à faire le tour des salles. Les pavillons 12 et 10 ont bénéficié de la présence de ces blouses blanches. Les différents bureaux où les gestionnaires de l’hôpital travaillaient, devenus déserts pendant la grève, ont retrouvé un semblant de vie grâce à leur présence.

Par Guylain Imbula

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