Les battantes du journal La Tempête des Tropiques : Tantia Sakata, Carroll Madiya et Julie Muadi
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On ne peut pas l’oublier, Mars est le mois dédié exclusivement à la femme. La charité bien ordonnée commence par soi-même, dit-on. Au sein du journal « La Tempête des Tropiques », il y a des femmes journalistes qui s’affirment dans leur travail de reporter.
Il s’agit de Tantia Sakata, Carroll Madiya et Julie Muadi Lumbala. Ces braves consœurs sont au four et au moulin, jour comme nuit, pour informer l’opinion tant nationale qu’internationale avec des nouvelles de premières mains.
Formation à la Radio, Télévision et Presse écrite
Carroll Madiya a commencé la profession très jeune, vers les années 2007, comme journaliste-reporter aux journaux « La Prospérité » puis « Salongo ». Elle a un parcours élogieux, l’ayant conduit à intégrer le journal « La République » puis la Chaine BRTV Africa, avant de rejoindre le quotidien kinois « La Tempête des Tropiques », en 2011.
Elle aimait le journalisme depuis son jeune âge. C’est ainsi qu’elle a jugé bon de poursuivre son parcours académique à l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC), où elle obtient un diplôme de licence en Communication Sociale. Ayant obtenu une bonne formation à la radio, la télévision et la presse écrite, où elle officie actuellement.
Carroll Madiya adore la presse écrite, qu’elle considère comme la mère des médias, parce qu’elle forme l’esprit par rapport à d’autres canaux d’informations traditionnels. Pour elle, le journalisme, c’est le métier le plus beau du monde. Par rapport à la journée internationale de la femme, Carroll Madiya estime que c’est une opportunité de très grande envergure pour la gente féminine d’échanger et de discuter de ses problèmes liés à la vie sociale.
Femme de caractère
Animatrice de la page Femme au quotidien du 90 du boulevard du 30 juin, Tantia Sakata se découvre par son travail. Femme de caractère, notre consœur aime le travail bien fait. Elle a intégré la profession de journaliste en 2001 comme stagiaire au journal « L’Avenir » puis collaboratrice, avant d’être confirmée dans cet organe de presse bien connu de la capitale. Au regard de contexte socio-économique que traversent les entreprises de presse en RD Congo, Tantia Sakata a quitté « L’Avenir » pour rejoindre « l’Etoile de la Nation », où elle a animé notamment une page sur la Femme.
Notre consœur à la silhouette élancée maitrise et connait parfaitement le fonctionnement de quelques organes de presse écrite de la place. Après « l’Etoile de la Nation », elle intègre le journal « Le Climat Tempéré » et s’occupe de la rubrique Santé et Environnement.
A la question de savoir pourquoi aime-t-elle la presse écrite, que d’aucuns considère comme presse des hommes, cette demoiselle à la langue acérée est claire : « La presse écrite a été ma passion depuis l’IFASIC, parce que la façon dont le professeur Georges Wawa dispensait ce cours m’a donné le goût d’aimer cette filière ». la jeune femme aime le côté anonyme de la presse écrite.
Active et entreprenante
Bien connue dans le milieu des hommes politiques surtout ceux de l’opposition, Julie Muadi Lumbala est un journaliste- reporter audacieuse et entreprenante. Jugée par certains comme une kamikaze, Julie Muadi peut fournir plus de trois articles par jour à sa rédaction.
A cause de sa familiarisation avec les milieux de l’opposition, parfois, on l’appelle « Mme le Rassemblement ». Au moment où nous mettions sous presse ce papier, Julie Muadi se trouvait à Limete pour couvrir la réunion de réconciliation entre les différentes tendances au sein du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, sous la direction de Félix-Antoine Tshilombo Tshisekedi.
Elle a été plusieurs fois agressée pendant qu’elle couvrait les marches de l’opposition. En janvier 2015, Julie Muadi a été l’œil du journal quand elle couvrait la marche organisée par l’opposition congolaise pour protester contre la révision de la loi électorale, qui conditionnait la tenue des élections par l’organisation du recensement général de la population. Chaque fois que l’opposition congolaise compte organiser une marche de protestation, Julie Muadi prend des précautions pour faire face au gaz lacrymogène.
Par Godé Kalonji






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