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Après la RDC : La formule 1+4 en voie d’expérimentation au Sud-Soudan

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Après la RDC : La formule 1+4 en voie d’expérimentation au Sud-Soudan

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Pour résoudre la crise, le chef rebelle, Riek Machar rétabli dans son ancienne fonction de vice-président, dans le cadre d’un accord de paix signé à Kampala

Le gouvernement et les rebelles du Soudan du Sud ont accepté le samedi 7 juillet, à Kampala en Ouganda, un accord de partage du pouvoir avec la formule magique 1+4 expérimentée en RDC pour départager les parties congolaises. Avec cet Accord, le chef rebelle Riek Machar va retrouver son poste de vice-président. Une manière pour la communauté internationale et les instances sous régionales de sauver le soudan du Sud, jeune pays africain enfoncé dans une guerre civile depuis 2013.

 » L’accord prévoit qu’il y aura quatre vice-présidents : les deux qui sont déjà en poste, plus Riek Machar qui occupera le poste de premier vice-président « , a annoncé le ministre soudanais des Affaires étrangères Ahmed Al-Dierdiry, à l’issue d’une réunion des médiateurs à Kampala. Ahmed Al-Dierdiry  précise que  » la quatrième vice-présidence sera attribuée à une femme issue de l’opposition  » avant de préciser que cet accord avait été « accepté par le gouvernement de Salva Kiir et le mouvement d’opposition de Riek Machar.

Cet accord de partage de pouvoir entre les protagonistes sud- soudanais  survient alors que les Nations unies avaient donné aux parties en conflit, le président Salva Kiir et son grand rival et ancien vice-président Riek Machar, jusqu’à fin juin pour parvenir à « un accord politique viable » sous peine de sanctions. Salva Kiir et Riek Machar  s’étaient convenu le 27 juin d’un cessez-le-feu « permanent ».

On ne sait pas ci cette fois, ils vont respecter leurs engagements surtout que  plusieurs accords de cessez-le-feu ont volé en éclats, comme en 2016, l’année où Riek Machar a fui son pays en s’exilant  en Afrique du Sud.

Jeune Etat africain  en instabilité

Deux ans après avoir obtenu son indépendance du Soudan, à l’issue de plusieurs décennies de luttes, le Soudan du Sud s’est enfoncé dans une guerre civile en 2013 quand Salva Kiir a accusé son ex-vice-président de fomenter un coup d’Etat.

Le conflit a fait des dizaines de milliers de morts et des millions de déplacés. D’effroyables atrocités contre les civils ont été commises par les deux camps : massacres ethniques, enrôlement d’enfants soldats, viols de masse, meurtres, tortures…, note le rapport des Nations Unies.

Par GKM

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