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Après avoir passé cinq jours à la prison centrale de Makala : OLPA prend acte de la libération d’un journaliste à Kinshasa

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Après avoir passé cinq jours à la prison centrale de Makala : OLPA prend acte de la libération d’un journaliste à Kinshasa

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Dans un communiqué, l’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA) prend acte de la libération d’Achico Ngaya, éditeur de l’hebdomadaire les Nouvelles du soir, paraissant à Kinshasa, capitale de la RDC. Selon l’organisation, le journaliste a été libéré, le 26 octobre 2019 après cinq jours de détention et versement d’une caution de 495.000 Francs congolais (l’équivalant de 300 dollars américains).
D’après Olpa, le Parquet  a intimé l’ordre à notre confère de ne pas sortir de la ville et de se présenter chaque mardi et vendredi devant le magistrat instructeur du dossier.

En effet,  Achico Ngaya a été interpelé, le 21 octobre 2019 à son domicile de la commune de Kalamu par un groupe d’agents de la police judiciaire, porteurs d’un mandat d’amener émis par un magistrat du Parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe. Il a été détenu dans plusieurs cachots de la police avant son transfèrement au Centre Pénitentiaire et de Rééducation de Kinshasa (CPRK).
L’association signale que l’interpellation de ce journaliste est consécutive à la publication par  son journal d’un article sur les difficultés de trésorerie auxquelles font face une banque de la place à cause des interférences politiques, des pratiques maffieuses  et des décaissements illicites opérés par des cadres de cette institution bancaire au bord de la faillite.

Le journaliste a été inculpé d’imputations dommageables sans que l’identité réelle du plaignant ne soit révélée, regrette OLPA.
Tout en prenant acte de cette libération, OLPA désapprouve néanmoins la procédure cavalière ayant conduit à l’interpellation et à la privation de liberté de mouvement d’un journaliste. Ces actes peuvent constituer des atteintes graves au droit d’informer et d’être informé garanti par la législation nationale et les instruments juridiques internationaux relatifs aux droits humains, a martelé OLPA.

Par GKM

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