La grève des chauffeurs à Kinshasa partiellement suivie
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Par YHR
Des taxis-bus et taxis moins visibles que d’habitude sur plusieurs tronçons de la capitale, hier lundi 26 janvier. Cela, malgré la grève des chauffeurs baptisée « Kinshasa sans taxis-bus, taxis et taxis-motos ».
Cependant, sur certains axes routiers, la rareté des moyens de transport a contraint de nombreux Kinois à marcher. A plusieurs arrêts de bus, de longues files de personnes ont été observées, les usagers attendant désespérément un moyen de transport pour pouvoir se déplacer. D’autres, découragés, ont préféré rebrousser chemin.
Les chauffeurs, à l’origine de cette grève, entendaient de cette manière dénoncer les tracasseries routières, qu’ils attribuent à la Division urbaine des transports, ainsi que la multiplication des contrôles instaurés par le Gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba Lubaki. Ces contrôles concernant le permis de conduire, la vignette, le contrôle technique et l’assurance.
De nombreux Kinois contraints à la marche
Profitant de la situation, certains chauffeurs ayant décidé de poursuivre leurs activités ont revu à la hausse les tarifs de transport. Sur le tronçon UPN–Magasin, le prix du trajet en taxi-bus (ligne 207) est passé de 2 000 à 3 000 francs congolais, tandis que la course en taxi-moto passait de 3 500 à 5 000 francs congolais. Certains usagers ont constaté qu’un trajet, habituellement facturé à 4 000 francs congolais, l’était à à 7 000, voire 8 000 FC.
Conséquence directe de cette grève, la ville de Kinshasa s’est retrouvée quasiment paralysée, perturbant gravement les activités professionnelles et scolaires. Par ailleurs, sur plusieurs axes de la capitale, les contrôleurs de l’Hôtel de Ville de Kinshasa sont restés invisibles, malgré l’annonce de cette opération de contrôle.






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