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Dans un des deux rapports publiés par la Banque mondiale : Mise à profit des industries extractives recommandée à Kinshasa

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Dans un des deux rapports publiés par la Banque mondiale : Mise à profit des industries extractives recommandée à Kinshasa

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Le secteur des Mines passe pour le seul pouvant permettre pour le moment la relance de la croissance en République Démocratique du Congo, en quête de moyens, notamment financiers, afin d’améliorer le social, de plus en plus précaire dans le pays, mais aussi de financer la tenue des élections prévues, conformément à l’Accord politique de la Saint Sylvestre, mais que la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante), renvoyées en décembre 2018 après la publication dernièrement de son calendrier électoral global.

C’est dans ce que la Banque mondiale, qui accompagne la RD Congo dans ses efforts de développement, a rendu public le 21 novembre dernier deux rapports. Nous l’avons relevé dans édition d’hier, C’est le représentant intérimaire de la Banque mondiale, Laurent Debroux, qui  avait remis ces deux documents  au gouvernement congolais, par le biais de son vice-ministre des Finances, Jean-François Mukuna. C’était en présence de certains membres de l’Exécutif national et ainsi que d’autres personnalités tant nationales qu’étrangères. C’était au cours d’une cérémonie tenue à l’Hôtel Memling, à Kinshasa.

«Utiliser la Rente des industries extractives pour promouvoir la croissance et le développement» est le titre d’un de ces rapports, qui préoccupe de l’«Intégration des scénarios de la revue de la gestion des dépenses publiques et de la responsabilisation financière dans un modèle d’équilibre général calculable».

Croissance et développement par des industries extractives

Comme dans le premier rapport sur la «Revue de la gestion des dépenses publiques et de la responsabilisation financière», deuxième volume, il a été rappelé dans ce second rapport que la Rente des industries extractives doit être utilisée pour promouvoir la croissance et le développement en RD Congo.

C’est pourquoi devant cette situation de précarité, il a été relevé dans le rapport que, «sortir de la vulnérabilité et du sous-développement impose un traitement différents de la manne des ressources naturelles. Aussi, ici l’approche de la manne des ressources naturelles doit dépasser l’alternative entre captation par les investisseurs ou pas une dépense publique courante.

C’est ainsi qu’il est, à cet effet, important que cette manne soit d’abord captée dans sa  plus grande partie par les Congolais, l’Etat et les populations. Il est, ensuite, indispensable que cette manne serve à l’accumulation du capital tant physique qu’humain nécessaire pour le développement durable de la RD Congo et la diversification de son économie.

Aussi dans le rapport, il est question de quantifier l’impact de la plus grande mobilisation des recettes extractives utilisée pour accroître la dépense publique, ce qui exige un exercice de modélisation. Il faut, en outre, procéder par les simulations avec le modèle MAMS fournissant une vision pour l’avenir de la RD Congo compatible avec les résultats des autres parties de la RDPF.

Il est important que l’offre supplémentaire de services publics permette de traiter les goulots d’étranglement et de faciliter la transformation structurelle de l’économie. Et enfin, il y est question du maintien d’une plus grande partie des rentes dans le pays, devant favoriser la consommation des ménages et réduire la pauvreté.

Par Lucien Kazadi T.

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